Bienvenue à Gattaca, Andrew Niccol, 1998

« Pour quelqu’un qui n’a jamais été fait pour ce monde, je dois avouer…Que j’ai soudain du mal à le quitter. Biensûr on dit que chaque atome de notre corps fesait autrefois partie d’une étoile. Peut-être que je ne pars pas…Peut-être…que je rentre chez moi. » 

gattaca

Moi qui ne suis pas une grande admiratrice du genre « science fiction », j’ai été touchée par ce beau film ! Je vais essayer d’en dire quelques mots brièvement…

Dans un décor certes un peu froid de ce centre de recherches spatiales ultra sophistiqué, l’histoire est celle du Rêve bel et bien Humain…Avec comme « fond de scénario » cette intrigue du meurtre du directeur de mission qui nous tient en haleine sans discontinuer. Pour ma part, je suis restée absorbée par cet Univers surréaliste, où l’on pose les limites de l’Identité, et des dangers de la selection génétique, ainsi que la nécessité du hasard dans la conception humaine…L’impossible « perfection » de l’Être…Et cette part imprévisible génétiquement parlant, qu’occupe notre volonté, notre personnalité.                                                                                                                           Des acteurs avec leur rôle dans la peau !

Un film qui fait réfléchir mais surtout …qui fait rêver ! Enveloppés de l’atmosphère merveilleuse de la musique du grand… Michael Nyman.

Une réponse à “Bienvenue à Gattaca, Andrew Niccol, 1998”

  1. Pomme d'api dit :

    Un SF non loin de l’anticipation.. J’ai adoré les plans montrant la manipulation génétique pour faire face à ce système qui ferme ses portes aux système génétique défaillant. Il faut dire qu’il y a un certain suspens, puisqu’il y a au long du film, une sorte d’enquête à la recherche de notre héros.
    D’autre part ce film empli de mélancolie nous surprend, car en regardant un SF on ne s’attend pas à verser une larme dans laquelle deux frères brassent l’océan.
    Je jeu des acteurs est bon, pourrait être meilleur mais bon, on ne va pas trop en demander, à mes yeux ce film est un chef d’oeuvre avec une utopie bien défendue.

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