Archive de la catégorie ‘Tous les films’

C.R.A.Z.Y, Jean-Marc Vallée, 2006

Mardi 17 août 2010

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Un film excellent où règne une atmosphère mystique et introspective avec des musiques à la hauteur de ces ambitions de grand plongeon dans l’être : Jefferson Airplane, Bowie, Les Stones, Pink Floyd …et même l’honnête, le touchant, Aznavour. La vie ordinaire, celle qui a plus d’imagination que nous comme dirait Ardant, la Vie. Une grande claque de deux heures quand même et qui recentre bien.

 

The Doors, Oliver Stone, 1990

Jeudi 12 août 2010

 

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Pour en savoir plus sur les Doors, l’origine du nom du groupe, la personnalité de Morisson, le poète maudit, ce film de Stone est une belle rétrospective pour pénétrer l’univers mystique et poétique des Doors

Les Chats Persans, Bahman Ghobadi et Roxana Saberi

Vendredi 5 février 2010

 

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Un tournage « clandestin » à Téhéran, « une ville où tout ce que tu vois te provoque« . Des acteurs des artistes qui transgressent l’interdit pour vivre leur passion *La musique*….http://www.myspace.com/takeiteasyhospital

« En Iran, ces trente dernières années, un genre de musique (et en particulier la musique occidentale) a été quasiment interdit par les autorités. Cette musique occidentale doit se cacher dans des sous sols, se jouer en sous-sol, s’écouter en sous-sol ! Même si cette musique était cachée, cela ne l’a pas fait disparaître. Pendant tout ce temps, presque personne n’a osé en parler. Ça m’a intrigué et j’ai décidé de réaliser un film à ce sujet. Le cinéma m’a donné le courage de le faire. Lorsque je suis allé au coeur de Téhéran et que j’ai descendu les escaliers sombres menant aux sous-sols où cette musique-là se jouait, j’ai découvert un monde étrange, différent et fascinant. Un monde caché que peu d’habitants de cette ville ont pu voir ou entendre. J’ai aperçu leur univers, vu leur vraie vie : leurs soucis artistiques, les dangers encourus (aussi bien économiques que physiques), les difficultés avec leurs voisins, les arrestations de police, les coups de fouet et tout cela parce qu’ils chantent, jouent d’un instrument, aiment la musique, tout simplement… Je me suis dit qu’il fallait que je fasse ce film. Ce film est la première image vraie de la réalité de ces jeunes. » B. Ghobadi

 

De la servitude Moderne, JF Brient

Lundi 11 janvier 2010

De la servitude Moderne, JF Brient arton646

« L’Autre », de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic.

Samedi 31 octobre 2009

 Le thème est dérangeant forcément, tout en étant insoutenablement proche. Il relève de la méconnaissance que nous avons de nous-même, de ce que nous sommes à quelques pas perdus derrière la conscience, par delà la perception du censé. C’est ce que dit l’héroïne d’ailleurs,  « -ça n’existe pas, tu sais, tout ça n’a pas de sens », « -mais alors si ça n’a pas de sens pourquoi j’ai fait ça ? »

Ce dialogue bref et éclairant (comme tout les autres de ce film) révèle que l’héroïne se rend compte de son état de folie. Les critiques recueillies ci après en parlent bien mieux que moi. Un film superbe comme je les aime, avec des musiques totalement en accord avec le thème.. ci joint un interview de dominique blanc sur france inter. http://www.dailymotion.com/video/x895e7  (ci le lien ne marche pas cliquez ici)

(suite…)

Ali Zaoua, prince de la rue…

Dimanche 25 octobre 2009

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…Un film marocain de Nabil AYOUCH, réalisé en 2001.

Film dramatique. Difficile d’en parler. Sur la dureté de la vie de ces « princes » de la rue, de jeunes enfants dont il nous est donné à voir la vie (la survie), toute la violence des rapports entre leurs groupes; l’insoutenable cruauté de Dib, « chef » du groupe d’enfants, qui incarne la figure d’une sorte de tyran manipulateur et pire encore.

Ce qui est frappant dans ce film, c’est la dualité entre la tendresse, la fraternité et la solidarité d’une part entre les enfants, et la violence, la cruauté l’abandon de l’autre, vécus par eux-mêmes, leur ressentis, à l’égard de la marche d’un monde qui paraît si lointain lorsqu’on se place de leur point de vue… Chaque scène est criante de signification. La caméra de Nabil Ayouch est tellement intelligente qu’il est impossible pour moi d’être à la hauteur pour exprimer clairement ce que disent ses images…Si vous l’avez vu, laissez moi vos impressions en commentaire…

Tout au long du film, on tend à concrétiser une sorte de quête de grand hommage à rendre à « Ali Zaoua », et la recherche de cet hommage, de cet enterrement digne pour leur ami démontre toute la grandeur et la noblesse des sentiments de ces enfants de la rue; elle montre à quel point leur condition « matérielle » n’est pas une prison pour leur esprit, et que l’esprit demeure libre et grand, peut-être même démesuré, -comme les rêves d’Ali- par le fait même de la rudesse de leurs vies.

Avec … :

 

 

 

Exils, Tony Gatlif

Vendredi 10 avril 2009

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Exils, de Tony Gatlif est un film qui abreuve l’âme. C’est le périple d’un retour aux sources, douloureux nécessaire et libérateur. C’est un témoignage moins criant que poétique où les images et les regards et les gestes parlent par-delà les mots.

 

Le couple d’européens qui n’a pas le droit d’espérer des jours meilleurs en Algérie – ils se heurtent à la grande perplexité de leur compagnons de voyages et de tous les immigrants qui croisent leur chemins en sens inverse, de l’Algérie vers la France- ce voyage, cette quête aboutit à la (re)découverte de ses origines, et donc de soi-même. C’est une nouvelle naissance lumineuse pour les deux membres du couple qui chacun en renait, apaisé par ce qu’il a trouvé en Algérie de réponses et de spiritualité, de paysages en harmonie et apaisants et vastes comme les horizons nouveau qu’ils ont ouvert à leur âme, à leur amour.

The dreamer (Les Innocents), de Bernardo Bertolucci

Mardi 2 septembre 2008

D’après le roman de Gilbert Adair, The Holy innocents.

Un film excellent, des acteurs remarquables, une caméra très intéressante puisqu’ audacieuse et sensitive, portée sur le fil du scénario, jeune mais intemporel, surprenant, au mystère oscillant entre clair et obscur… Le réalisateur à même rendu hommage à Jean Pierre Léaud et à François Truffaut en insérant des extraits video de discours, ou encore la musique d’un film de Truffaut…Chapeau.

dreamerRéalisé par Bernardo Bertolucci Avec Michael Pitt, Eva Green, Louis Garrel  Film américain, britannique, français. Genre : Drame Durée : 1h 56min. Année de production : 2002 Interdit aux moins de 12 ans Titre original : The Dreamers

Anna M., de Michel Spinosa, avec Isabelle Carré

Dimanche 27 avril 2008

Anna M., de Michel Spinosa, avec Isabelle Carré 18723701

  Un film que me fait beaucoup penser à « A la folie pas du tout » (cf. article lié), puisqu’il traite du même sujet, l’amour, fou : « l’érotomanie » (la passion vive ET l’illusion d’être aimé). Un sujet inépuisable et toujours aussi bouleversant au fil des histoires et des héros…

Celle-ci l’est particulièrement puisqu’elle s’inscrit dans une athmosphère obscure de l’intériorité d’Anna, dès le début.  Pour sombrer petit à petit vers les profondeurs illimitées, et méconnues, de l’âme humaine vers l’enfer de la passion, folie et douleur garanties.Le film s’articule entre plusieurs chapitres qui correspondent en réalité aux différentes phases de l’érotomanie : « illumination », « espoir », « dépit », « haine ». (espoir, dépit, rancune, agression dans les livres)

Le scénario est vraiment bien mené (la photo ci-dessus est extraite d’un moment clé du film) et la performance d’Isabelle Carré très réussie.

Toutes les musiques qui enveloppent le film de tons envoûtants et théâtraux sont… émouvantes!  (Coco rosie « Candyland », Au revoir simone « Stay Golden », « ; Vivaldi « les 4 saisons »,

 Mais je n’en dirais pas plus…à vous de voir.

Image de prévisualisation YouTube

Réalisé par Michel Spinosa Avec Isabelle Carré, Gilbert Melki, Anne Consigny Film français. Genre : Drame Durée : 1h 46min. Année de production : 2006

 

La Pianiste, réalisé par M. Haneke, avec Isabelle Huppert

Dimanche 27 avril 2008

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La performance d’Isabelle Huppert dans La Pianiste est absolument remarquable. Annie Girardot réalise un sans faute. Et Benoît Magimel est « crédible », « en son genre » : Je n’ai pas apprécié son interprétation. Même si elle était « plosible ».

 

Le film porte le nom et le scénario du roman de Elfriede Jelinek que je vais lire.   …Un film fort, dérangeant, intense, inoubliable. Obscur, profond, à sa manière. D’amour ? à sa manière…Passion avant tout. Et de toutes natures.

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Grand prix du Jury à Cannes en 2001, prix d’interprétation  à Isabelle Huppert (normal) et à B.Magimel (bof).

 

Réalisé par Michael Haneke Avec Isabelle Huppert, Benoît Magimel, Annie Girardot Film français, autrichien. Genre : Drame  Durée : 2h 10min. Année de production : 2000 Interdit aux moins de 16 ans

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